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5月17日 Bonjour les amis,
Il faut savoir qu'en France, le mois de mai est le mois ou se trouve bon nombre de jours fériés : le 1er mai, le 8 mai, le jeudi de l'Ascension et le lundi de Pentecôte ( quoi que ce dernier ne soit plus jour férié pour certains ).
Au Canada, le lundi précédant le 25 mai est devenu jour férié. Donc pour cette année 2009, il se trouve ce lundi 18 mai. Voici quelques explications prises sur internet concernant ce jour.
Jour férié pour les Patriotes
Le dimanche 24 novembre 2002
La Journée nationale des Patriotes sera un jour férié en mai chaque année a annoncé le premier ministre du Québec, Bernard Landry, lors de la commémoration annuelle de la Rébellion de 1837-1838, à Saint-Denis-sur-Richelieu, en Montérégie.
Un décret en ce sens sera adopté cette semaine par le Conseil des ministres. Traditionnellement désigné sous le vocable de Fête de Dollard, la Journée nationale des Patriotes sera célébrée le lundi précédant immédiatement le 25 mai.
«Comme il y a déjà cette journée qui est la journée de la reine victoria pour plusieurs au Canada, ça sera la Journée nationale des Patriotes en devoir de gratitude et de mémoire pour ceux qui nous ont donné notre démocratie», a déclaré le premier ministre québécois.
Au Canada, chaque lundi précédant le 25 mai est considéré férié, pour souligner l'anniversaire de naissance de la Reine Victoria, le 24 mai 1819. Au Québec cependant, la fête de Dollard avait été instituée le même jour en l'honneur de Dollard des Ormeaux, qui a fait le sacrifice suprême pour sa patrie en 1660, repoussant une agression iroquoise.
L'institution d'une Journée nationale des Patriotes était une vieille revendication de militants indépendantistes de l'Estrie.
«Ce jour férié soulignera la lutte des Patriotes de 1837-1838 pour la reconnaissance nationale de notre peuple, pour sa liberté politique et pour l'obtention d'un système de gouvernement démocratique, a souligné M. Landry. Il rappellera notamment les efforts de démocrates éclairés, de Daniel Tracy à John Neilson, d'Armury Girod à Louis-Joseph Papineau.»
Le remplacement du jour férié de Dollard par la Journée nationale des Patriotes a été motivé par l'existence d'événements marquants de l'histoire du Québec à cette période de l'année, a-t-on rappelé par voie de communiqué. Au mois de mai 1837, plusieurs assemblées publiques ont eu lieu partout au Québec en réponse à la décision de Londres de rejeter les revendications des Patriotes. Ces derniers réclamaient principalement le contrôle du budget par les élus, l'électivité des ministres et un gouvernement responsable.

Joe 5月9日

Bonne fête à toutes les mamans.
C’est aujourd’hui dimanche 10 mai, deuxième dimanche de mai, la fête des mères au Canada. En France, elle est fixée au dernier dimanche de mai, sauf si c’est le dimanche de Pentecôte. Dans ce cas, elle est reportée au 1er dimanche de Juin.
Pour connaître les dates des fêtes des mères de différents pays, cliquez sur http://www.joyeusefetedesmeres.com/joyeusefetedesmeres/monde2.asp .
J’ai trouvé un poème très mignon que voici :
C’est un poème
Il est très court
Il est charmant
C’est mon poème
Je t’aime Maman.
Je terminerais par ce proverbe juif qui dit
Dieu ne pouvait être partout, alors il a créé la mère.

Joe
5月2日 Mois de mai
Mois du muguet 
Qu’il vous apporte
Chance, joie et bonheur
Mais c’est quoi le bonheur ?
Si tu ne trouves pas le bonheur, C'est peut-être que tu le cherches ailleurs, Ailleurs que dans tes souliers... Ailleurs que dans ton foyer.
Selon toi, les autres sont plus heureux, Mais toi, tu ne vis pas chez eux..., Tu oublies que chacun a ses tracas, Tu n'aimeras sûrement pas mieux son cas.
Comment peux-tu aimer la vie, Si ton coeur est plein d'envies ? Si tu ne t'aimes pas, Si tu ne t'acceptes pas?
Le plus grand obstacle au bonheur, sans doute, C'est de rêver d'un bonheur trop grand, Sachons cueillir le bonheur au compte-gouttes, Ce sont les plus petites gouttes qui font les océans.
Ne cherchons pas le bonheur dans nos souvenirs, Ne le cherchons pas non plus dans l'avenir. Cherchons le bonheur dans le présent, C'est là et là seulement qu'il nous attend.
Le bonheur ce n'est pas un objet Que l'on peut trouver quelque part hors de nous. Le bonheur ce n'est qu'un projet Qui part de nous et se réalise en nous.
Il n'existe pas de marchands de bonheur... Il n'existe pas de machine à bonheur... Il existe des gens qui croient au bonheur. Ce sont des gens qui font eux-mêmes leur bonheur.
Si dans votre miroir votre figure vous déplaît, A quoi ça sert de briser le miroir...? Ce n'est pas lui qu'il faut casser ! C'est vous qu'il faut changer
Auteur inconnu
Copie d'un poème
"Voici un poème écrit par un homme pour son épouse il y a plus de 50 ans. Ils nous ont tous les deux quittés depuis et je suis heureuse de le publier chez Maya. Ce texte est trop bien pour ne pas être partagé."

“ Histoire d’un brin de muguet ”
Depuis plus de quatre ans que je suis prisonnier. Mes jours heureux, sont, quand je reçois du courrier. Les lettres sont pourtant presque toujours les mêmes. Je suis en bonne santé, te souhaitant de même. Puis invariablement pour terminer, toujours. Je conserve l’espoir de ton prochain retour.
Mais, dans un coin d’une lettre que j’ai reçue. Un petit brin de muguet y était cousu. Vraiment, c’est enfantin d’envoyer ce muguet. Je pourrais en avoir, ici, tout un bouquet. Qui ne serait pas fané comme celui-ci ! Dans les bois allemands, le muguet pousse aussi.
Et, comme pendant un moment, je restais là. Soudain, le petit brin de muguet me parla.
- Excuse, me dit-il, si j’ai triste figure. Pourtant, si tu savais, j’étais beau je t’assure. Tu as l’air d’en douter, tu ne veux pas me croire ? Je vais, pour te convaincre, conter mon histoire.
D’abord, j’ai vu le jour là-bas, très loin d’ici. C’est sur le sol français qu’un matin j’ai fleuri. A l’ombre des grands bois, au milieu d’autres fleurs. J’ai vécu, sans savoir que c’était le bonheur.
Je buvais, le matin, la rosée bienfaisante. Je puisais dans le sol, nourriture abondantes. Je voyais, le ciel bleu, la lune ou les nuages. Je voyais, le soleil à travers le feuillage. C’est lui qui me chauffait de ses rayons ardents. Ainsi, rapidement, j’ai pu devenir grand.
Comme il faisait bon, comme tout était beau. Nous avions chaque jour, le concert des oiseaux. Tu as dû, toi aussi, l’écouter, autrefois. N’est-ce pas, qu’il faisait bon vivre dans ces bois ?
J’aurais dû ne jamais rien désirer de plus. Pourtant je subissais l’attrait de l’inconnu. Je pensais que peut-être, je serais cueilli. Comme porte-bonheur, et j’en étais ravi.
Une dame, en passant, devina mon désir. S’approchant doucement, elle vint me cueillir. Me prenant dans sa main, avec d’autres muguets. Nous formions à nous tous, un superbe bouquet. Qu’auprès de son visage elle approchait souvent ! Humant notre parfum tout en nous contemplant.
Chez elle dans un vase à demi rempli d’eau. Pour conserver longtemps ce muguet frais et beau. Nous avons parfumé ce qui nous entourait. Dans cet appartement coquet, je me plaisais.
Mais quand, le lendemain, parmi les plus jolis. Qu’elle avait mis à part, c’est moi qui fût choisi. J’étais heureux et fier d’être le préféré. J’entrevoyais, pour moi, l’avenir tout doré. Puis au coin de la lettre, où je suis maintenant. La dame m’a placé, cousu, soigneusement. Avec des gestes tendres, n’osant m’effleurer. Tout comme si j’étais une chose sacrée.
Puis elle contempla ce travail achevé. Vérifiant pour que rien ne soit détérioré. Alors en se penchant, je m’en souviens toujours. Elle me donna pour toi, un doux baiser d’amour. En me murmurant, va, toi, qui porte-bonheur. Va, donner ce baiser à l’élu de mon cœur. Qui, dans les barbelés dont il est entouré. Est privé de caresses depuis des années.
Ainsi dans la lettre pliée, je suis parti. Mais, tu peux savoir tout ce que je souffris. Depuis ce moment pour arriver jusqu’à toi.
Le tampon des postiers m’écrasa maintes fois. Je fus aussi jeté, bousculé, rejeté. Écrasé sous de lourdes piles de paquets. Je suis resté des jours, peut-être des semaines. Entassé dans des pièces sombres et malsaines. Mon parfum s’échappait par toutes mes blessures. Vingt fois, j’ai cru mourir, mais j’avais la vie dure.
J’ai cru aussi deux fois que j’étais arrivé. La lettre, brusquement, se trouva dépliée. Mais c’était fait par des personnes étrangères. Qui ont lu, et relu, ta lettre toute entière. Devant tant d’indiscrétion, j’étais indigné. Pourtant je dois te dire que nul ne m’a touché. Avec le doux baiser que j’ai reçu chez toi. J’ai conservé un reste de parfum pour toi.
Mais, tu es impassible. Me suis-je trompé ? N’est-ce donc pas à toi, que j’étais adressé ? Pourtant, j’en suis certain, là-bas, sur le buffet. J’ai vu, ta photo, près du bouquet de muguet.
Sur ce, le brin de muguet, cessa de parler. Et moi, un peu confus, je m’en suis approché. C’est vrai, que du parfum s’en exhalait encore. Non pas, le doux parfum de fleur qui vient d’éclore. Cependant cette odeur m’a quelque peu grisé. Le papier de la lettre en était imprégné. Et sur mes lèvres, j’ai senti, il m’a semblé. Recevoir la caresse de ma bien aimée. J’en étais tout ému, je ne puis l’expliquer. Aussi c’est bête, voyez-vous, mais j’ai pleuré !
Pierre Julien

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