la vie's profileLa vie est bellePhotosBlogListsMore ![]() | Help |
|
February 25 la mortA mon amie Romy, décédée le 15 février dernier, une citation de son compatriote belge Philippe Geluck
La mort, c'est un peu comme une connerie.
Le mort, lui, il ne sait pas qu'il est mort,
Ce sont les autres qui sont tristes.
Le con, c'est pareil.
Voici ci-joint ces `quelques mots `de chez maya que je lui avais envoyé en juillet 2008
Quelques mots... Si elle résiste aux vents, aux orages, à la pluie, de Chez Maya
Sois heureuse la-haut
Joe February 22 histoireNicolas Sarkozy dîne avec la reine d'Angleterre. Soudain, il lui demande: 'Votre Majesté, vous m'impressionnez, vous êtes toujours entourée de gens intelligents, comment faites-vous ?' La reine lui répond: 'C'est très simple. Je les tiens constamment en alerte. Je leur fais passer régulièrement des petits tests pour être bien sûre que leur intelligence reste vive. Nicolas est stupéfait: 'Ah oui ? Comment faites-vous ça ? La reine s'empare du téléphone: 'C'est très simple. Je vais vous montrer.' Elle appelle Tony Blair: Bonjour Tony Bonjour Votre Majesté Tony, j'ai un petit test d'intelligence pour vous. " C'est l'enfant de votre père et de votre mère mais ce n'est ni votre frère ni votre soeur. Qui est-ce?" C'est moi - Bravo, c'est juste ! Merci Tony. A la prochaine. La reine raccroche. Nicolas est impressionné: 'Wow !' De retour à Paris, Nico décide de mettre en pratique la technique de la Reine d'Angleterre.Il téléphone à Carla Bruni : - Bonjour Carla, c'est Nicolas ! J'ai un petit test d'intelligence pour toi O.K Vas-y. - " C'est l'enfant de ton père et de ta mère mais ce n'est ni ton frère,ni ta soeur. Qui est-ce ? Carla Bruni s'empresse alors d'appeler Rachida Dati : - Bonjour Rachida, c'est Carla . Je ne sais pas ce qui lui prend mais Nico vient de me faire passer un test. Est-ce que tu veux bien m'aider ? - Aaah, Ok, merci ! Carla Bruni s'empresse de rappeler Nicolas : - Nicolas, tu peux me reposer ton énigme ?Ok. "C'est l'enfant de ton père et de ta mère mais ce n'est pas ni ton frère,ni ta soeur. Qui est-ce ? - C'est Rachida Dati ! JOE
February 14 la Saint Valentin![]() Où est le temps ou les femmes restaient à la maison et attendaient sagement le retour du mari le soir
Ci-joint un authentique extrait d’un manuel scolaire catholique
d’ÉCONOMIE DOMESTIQUE POUR LES FEMMES publié en 1960 Faîtes en sorte que le souper soit prêtPréparez les choses à l’avance, le soir précédent s’il le faut, afin qu’un délicieux repas l’attende à son retour du travail. C’est une façon de lui faire savoir que vous avez pensé à lui et vous souciez de ses besoins. La plupart des hommes ont faim lorsqu’ils rentrent à la maison et la perspective d’un bon repas (particulièrement leur plat favori) fait partie de la nécessaire chaleur d’un accueil.
Soyez prête Prenez quinze minutes pour vous reposer afin d’être détendue lorsqu’il rentre. Retouchez votre
maquillage, mettez un ruban dans vos cheveux et soyez fraîche et avenante. Il a passé la journée
en compagnie de gens surchargés de soucis et de travail. Soyez enjouée et un peu plus intéressante
que ces derniers. Sa dure journée a besoin d’être égayée et c’est un de vos devoirs de faire
en sorte qu’elle le soit. Rangez le désordre Faites un dernier tour des principales pièces de la maison juste avant que votre mari ne rentre. Rassemblez les livres scolaires, les jouets, les papiers, etc. et passez ensuite un coup de chiffons à poussière sur les tables. Pendant les mois les plus froids de l’année Il vous faura préparer et allumer le feu dans la cheminée, auprès duquel il puisse se détendre. Votre mari aura le sentiment d’avoir atteint un havre de repos et d’ordre et cela vous rendra également heureuse. En définitive veiller à son confort vous procurera une immense satisfaction personnelle. Réduisez tous les bruits au minimum Au moment de son arrivée, éliminez tout bruit de machine à laver, séchoir à linge ou aspirateur. Essayez d’encourager les enfants à être calmes. Soyez heureuse de le voir. Accueillez-le avec un chaleureux sourire et montrez de la sincérité dans votre désir de lui plaire. Écoutez-le Il se peut que vous ayez une douzaine de choses importantes à lui dire, mais son arrivée à la maison n’est pas le moment opportun. Laissez-le parler d’abord, souvenez-vous que ses sujets de conversation sont plus importants que les vôtres. Faîtes en sorte que la soirée lui appartienne. Ne vous plaignez jamais s’il rentre tard à la maison On sort pour dîner ou pour aller dans d’autres lieux de divertissement sans vous. Au contraire, essayez de faire en sorte que votre foyer soit un havre de paix, d’ordre et de tranquilité où votre mari puisse détendre son corps et son esprit. Ne l’accueillez pas avec vos plaintes et vos problèmes Ne vous plaignez pas s’il est en retard à la maison pour le souper ou même s’il reste dehors toute la nuit. Considérez cela comme mineur, comparé à ce qu’il a pu endurer pendant la journée. Installez-le confortablement. Proposez-lui de se détendre
dans une chaise confortable ou d’aller s’étendre dans la chambre à coucher. Préparez lui
une boisson fraîche ou chaude. Arrangez l’oreiller et proposez-lui d’enlever ses
souliers. Parlez d’une voix douce, apaisante et plaisante. Ne lui posez pas de questions
sur ce qu’il a fait et ne remettez jamais en cause son jugement ou son intégrité. Souvenez-
vous qu’il est le maître du foyer et qu’en tant que tel, il exercera toujours sa
volonté avec justice et honnêteté. Lorsqu’il a fini de souper, débarrassez la table et faites rapidement la vaisselle Si votre mari se propose de vous aider, déclinez son offre car il risquerait de se sentir obligé de la répéter par la suite et après une longue journée de labeur, il n’a nul besoin de travail supplémentaire. Encourager votre mari à se livrer à ses passe-temps favoris et à se consacrer à ses centres d’intérêt et montrez-vous intéressée sans toutefois donner l’impression d’empiéter sur son domaine. Si vous avez des petits passetemps vous-même, faites en sorte de ne pas l’ennuyer en lui parlant, car les centres d’intérêts des femmes sont souvent assez insignifiants comparés à ceux des hommes. A la fin de la soirée Rangez la maison afin qu’elle soit prête pour le lendemain matin et pensez à préparer son petit déjeuner à l’avance. Le petit déjeuner de votre mari est essentiel s’il doit faire face au monde extérieur de manière positive. Une fois que vous êtes tous les deux retirés dans la chambre à coucher, préparez-vous à vous mettre au lit aussi promptement que possible. Bien que l’hygiène féminine soit d’une grande importance, votre mari fatigué, ne saurait faire la queue devant la salle de bain, comme il aurait à le faire pour prendre son train. Cependant, assurez-vous d’être à votre meilleur avantage en allant vous coucher. Essayez d’avoir une apparence qui soit avenante sans être aguicheuse. Si vous devez vous appliquer de la crème pour le visage ou mettre des bigoudis, attendez son sommeil, car cela pourrait le choquer de s’endormir sur un tel spectacle. En ce qui concerne les relations intimes avec votre mari Il est important de vous rappeler vos vœux de mariage et en particulier votre obligation de lui obéir. S’il estime qu’il a besoin de dormir immédiatement, qu’il en soit ainsi. En toute chose, soyez guidée par les désirs de votre mari en ne faites en aucune façon pression sur lui pour provoquer ou stimuler une relation intime. Si votre mari suggère l’accouplement Acceptez alors avec humilité tout en gardant à l’esprit que le plaisir d’un homme est plus important que celui d’une femme, lorsqu’il atteint l’orgasme, un petit gémissement de votre part l’encouragera et sera tout à fait suffisant pour indiquer toute forme de plaisir que vous ayez pu avoir. Si votre mari suggère une quelconque des pratiques moins courantes Montrez-vous obéissante et résignée, mais indiquez votre éventuel manque d’enthousiasme en gardant le silence. Il est probable que votre mari s’endormira alors rapidement ; ajustez vos vêtements, rafraîchissez-vous et appliquez votre crème de nuit et vos produits de soin pour les cheveux. Vous pouvez alors remonter le réveil Afin d’être debout peu de temps avant lui le matin. Cela vous permettra de tenir sa tasse de thé du matin à sa disposition lorsqu’il se réveillera. Ça fait rêver, non. Eh , Messieurs, réveillez vous et n'oubliez pas de mettre le réveil de votre blonde afin qu'elle soit à l'heure au travail pour qu'elle paie une partie des taxes, de l'internet, des assurances, de la voiture, de la maison, du téléphone, des courses, de l'essence, et s'il vous reste un peu d'argent, offrez lui le restaurant. A bon entendeur
Joe
February 09 lettre à monsieur SarkozyA Monsieur Sarkozy, président de la république française
Monsieur Nicolas Sarkozy
Palais de l’Élysée 55, rue du faubourg Saint-Honoré 75008 Paris France Monsieur Sarkozy,
Vous avez dit il y a déja longtemps que celui qui n'était pas heureux en France, il fallait qu'il aille ailleurs, c'est ce que j'ai fait , monsieur le président, j'habite à présent au Canada et plus pécisément au Québec.
Vous avez insulté mes amis québecois et ça je ne le supporte pas.
Vous feriez mieux de vous occuper de vos affaires avec les corses et les basques qui veulent eux aussi leurs indépendances mais qu'ils le manifestent par la violence. C'est chez vous cela, Monsieur Sarkozy,alors balayez devant votre porte au lieu d'attaquer les québecois qui sont très pacifistes.
Vous avez beaucoup d'expressions françaises du genre `Tournez sa langue sept fois dans sa bouche avant de parler `. Vous devriez avoir cette formule en mémoire, cela aurait peut-être évité que certains mots comme `racaille` `nettoyer au karsher` ou`` casse toi petit con`` fassent le tour du monde.
Prudence est mère de sureté(c'est en étant prudent qu'on évite tout danger ) .
Faites attention, Monsieur le Président, car les français pourraient très bien vous faire sortir de votre élysée plus tôt que vous ne le pensiez.
Joe
Ci-joint la lettre de Pauline Marois et Gilles Duceppe
Pauline Marois et Gilles Duceppe répondent à Nicolas SarkozyMontréal, le 4 février 2009
Monsieur Nicolas Sarkozy Monsieur le Président, Nous voulons réagir de deux façons aux propos que vous avez récemment tenus à l’Élysée au sujet du Québec. D’abord, vous nous voyez ravis de constater que vous trouvez trop timide la politique française antérieure qui parlait de « non-indifférence » pour qualifier l’intensité des rapports entre nos deux peuples. Vous préférez, dites-vous, parler « d’amour » entre des nations frères faisant partie d’une même famille. Dans la même veine, et cela vous surprendra peut-être de la part de deux leaders indépendantistes, nous vous félicitons pour l’énergie que vous avez mise, et que vous mettez encore, à assurer le succès de dossiers franco-québécois que nous appuyons vivement : la reconnaissance réciproque des diplômes entre Français et Québécois, qui permettra à nos professionnels d’œuvrer et de voyager plus facilement de part et d’autre, et le projet de libre-échange Canada-Union européenne, dont le Québec est le principal promoteur et serait, de ce côté-ci de l’Atlantique, le principal bénéficiaire. Car contrairement à l’idée que vous semblez avoir de nous, les indépendantistes québécois sont favorables à tout ce qui permet au Québec de s’ouvrir au monde. Vous semblez l’ignorer, Monsieur le Président, car à l’Élysée, vous avez accompagné vos remarques fraternelles de remontrances à certains de vos frères, affirmant au sujet des indépendantistes québécois qu’ils n’adhèrent pas au « refus du sectarisme, de la division, de l'enfermement sur soi-même, au refus de définir son identité par opposition féroce à l'autre ». De qui parlez-vous, Monsieur le Président? Des 49,4 % de Québécois, et donc de la forte majorité de francophones, qui, le soir du 30 octobre 1995, ont voté Oui à la souveraineté du Québec? Aux 43 % qui, lors d’un sondage de la semaine dernière, ont réitéré ce choix? Cela fait beaucoup de monde. La moitié de la famille, Monsieur le Président. « Sectaires »? « Féroces »? les électeurs québécois qui ont élu en octobre 49 députés indépendantistes, soit près des 2/3 de la députation québécoiseà la Chambre des communes à Ottawa et, en décembre dernier, 51 députés à Québec, formant ainsi l’opposition officielle? « Adeptes de l’enfermement », les Québécois qui ont élu quatre gouvernements souverainistes majoritaires au cours des 30 dernières années? Nous ne pensions pas que le général de Gaulle nous appelait à l’enfermement sur nous‑mêmes lorsqu’il a souhaité, en juillet 1967, que « Vive le Québec libre! » Nous jugeons toujours qu’il avait raison lorsqu’il a plus longuement expliqué ce qui suit en novembre 1967 : « Que le Québec soit libre c'est, en effet, ce dont il s'agit. Cela aboutira forcément, à mon avis, à l'avènement du Québec au rang d'un État souverain, maître de son existence nationale, comme le sont par le monde tant et tant d'autres peuples, tant et tant d'autres États, qui ne sont pas pourtant si valables, ni même si peuplés, que ne le serait celui-là. » Nous ne pensons pas, non plus, que les nombreux hommes et femmes politiques français, dont plusieurs ont joué et jouent un rôle éminent au sein de votre formation politique, qui nous ont prodigué conseils et encouragements au cours des années et encore aujourd’hui, veulent pousser le Québec au sectarisme. Notre mouvement est fier d’avoir incarné au cours des années l’exact contraire de l’idée que vous vous en faites. C’est ainsi que le fondateur de notre mouvement, René Lévesque, s’est battu bec et ongles pour que le Québec puisse s’exprimer au sein de l’Organisation internationale de la Francophonie, lorsque le gouvernement canadien le lui refusait. On doit à son successeur Jacques Parizeau d’avoir, le premier, appuyé le projet de libre-échange canado-américain, contre les partis pro-canadiens à l’origine trop frileux pour s’y engager. La mobilisation de l’électorat souverainiste québécois en faveur de cet accord en a assuré le succès lors d’une élection cruciale en 1988. Ce sont des politiques économiques mises en oeuvre par des gouvernements du Parti Québécois qui ont permis au Québec d’avoir une économie plus ouverte sur le monde que celle de la plupart des pays occidentaux. Ce sont des politiques linguistiques introduites par le Parti Québécois qui assurent désormais au sein de la majorité québécoise l’intégration de vagues d’immigration successives, jouissant de politiques plus ouvertes et plus généreuses que celles de la plupart des pays occidentaux. C’est l’Assemblée nationale du Québec, sous la direction d’un président indépendantiste, qui a organisé la Conférence des parlementaires des Amériques, contre le vœu du gouvernement canadien et malgré les obstacles qu’il lui a opposés. Les exemples sont nombreux. Nous ne savons pas d’où vous est venue l’idée que nous réclamons de vous que vous détestiez le Canada. Malgré nos différends importants avec nos voisins, nous respectons ce pays, ses valeurs et sa population. Nous pensons que l’indépendance du Québec mettrait un terme aux rancœurs et aux débats épuisants qui jalonnent l’histoire de notre présence dans le Canada. Dans l’argumentaire que nous distribuons largement, nous affirmons à tous que « le Canada et le Québec seront de bons partenaires au sein de la communauté internationale. Souverain, le Québec discutera de pays à pays avec le Canada et les chicanes fédérales-provinciales seront chose du passé. Nos deux nations sont destinées à collaborer, histoire et géographie obligent. » Vous n’êtes pas sans savoir que les Nations-Unies ont accueilli, depuis 1980, pas moins de 38 nouveaux pays. Chacun a choisi de parler de sa propre voix, plutôt que de prolonger sa présence au sein d’un pays plus large qui n’était pas le sien. Loin de condamner leur arrivée, de leur faire des remontrances sur l’enfermement, la France les a accompagnés, les a reconnus. C’est ce que les Québécois attendent d’elle. Mais nous devons à la vérité de vous faire savoir que jamais un chef d’État étranger n’a autant manqué de respect aux plus de deux millions de Québécois qui se sont prononcés pour la souveraineté. Plusieurs chefs d’État et de gouvernement, surtout du monde anglophone, ont publiquement souhaité le maintien d’un Canada uni, vantant, comme l’avait fait le président Bill Clinton en 1995, la qualité des rapports entre son pays et le Canada. D’ailleurs, George Bush père avait affirmé en 1990 que notre cas était parmi ceux où « il faut rester courageusement assis en coulisses ». Aucun n’a utilisé envers le mouvement indépendantiste les épithètes pour tout dire méprisantes que vous employez. Mais puisque vous parlez d’enfermement, Monsieur le Président, laissez-nous vous éclairer davantage. Vous avez affirmé lors de votre passage en octobre que le Canada, « par son fédéralisme, a décliné un message de respect de la diversité et d’ouverture ». Savez-vous que depuis maintenant plus d’un quart de siècle, le Québec est gouverné par une constitution canadienne qui lui a été imposée contre sa volonté, qui restreint son autonomie en matière d’éducation, de langue et de culture, qui n’a pas été soumise à un référendum et qu’aucun premier ministre québécois, depuis René Lévesque jusqu’à Jean Charest, n’accepte de signer? Savez-vous qu’aucune réparation de cette situation inacceptable n’est envisagée ou envisageable? La France accepterait-elle de rester dans l’Union européenne si le reste de l’Europe lui imposait un nouveau traité réduisant unilatéralement sa souveraineté sur des questions identitaires, sans même la consulter par référendum? Nous n’osons imaginer quelle serait votre réaction si une telle injustice était infligée à votre nation. Enfermement encore : nous savons désormais qu’au soir du référendum de 1995, si une majorité de Québécois avaient démocratiquement voté en faveur de la souveraineté du Québec, le premier ministre canadien Jean Chrétien aurait refusé de reconnaître ce choix. C’est ce qu’il a avoué depuis, même s’il avait déclaré cinq jours auparavant, dans une adresse solennelle à la nation, qu’un choix pour le Oui serait « irréversible ». Toute honte bue, le premier ministre canadien maintient que, même en votant majoritairement pour la souveraineté, le Québec n’aurait pu quitter le Canada. Nous savons cependant que, simultanément, votre prédécesseur, le président Jacques Chirac, aurait reconnu la décision politique des Québécois, se rangeant ainsi du côté de la démocratie et l’accompagnant dans son choix. Plusieurs pays francophones auraient fait de même et nous savons que la démocratie l’aurait emporté. Il est vrai, Monsieur le Président, que les Québécois ne seront pas appelés à revoter sur cette question dans l’avenir immédiat. Cependant, puisque rien de fondamental n’est résolu dans les rapports Québec-Canada, il n’est pas impossible que cela survienne pendant que vous présidez aux destinées de la France. Il n’est pas impossible que la démocratie québécoise ait besoin de l’appui de tous ses amis, de tous ses frères. Dans cette hypothèse, il vous reviendra de décider si vous souhaitez laisser, ou non, la marque d’un président qui, à un moment crucial, a su répondre avec une réelle fraternité à l’appel de l’Histoire. Pauline Marois Gilles Duceppe February 04 le tu interrogatif québecois
Voici des mots et expressions québecoises qui font le charme du parler québecois. Vous retrouvez certains mots provenant du vieux français avec un mélange de mots purs québecois, un peu d'anglais et de mots provenant de la langue amérindienne. Vous mélangez bien le tout,et vous vous trouvez face a une population québecoise fort sympathique. Joe
LE `TU ` INTERROGTIF QUÉBECOIS
1 Elle a-tu commencé à travailler votre femme ? 2 Il y a-tu du chômage dans votre pays ? 3 Il travaille-tu votre mari ? 4 Tu veux-tu une cigarette ? 5 Elle aime-tu le Québec, ta femme ? 6 Elle a-tu des enfants, ta sœur ? 7 C’est-tu la première fois que tu viens au Québec ? 8 Ils aiment-tu ça la neige, tes enfants ? 9 Ça fait-tu longtemps qu’ils sont ici ? 10 C’est-tu froid dehors ? 11 Il y a-tu beaucoup d’étudiants à l’université ? 12 On parle-tu l’anglais dans votre pays ? 13 Tu veux-tu t’asseoir ? 14 Je peux-tu vous aider ? 15 Il parle-tu plusieurs langues ? 16 C’était-tu bon au restaurant ? 17 Il y avait-tu beaucoup de monde au spectacle ? particularités linguistiques
February 01 Mini lexique Franco québecois
|
|||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
|
|